JEA 2025
I – INTRODUCTION
Les Journées d’Eté de l’ANEMF (JEA) se sont déroulées cette année a Paris pour les 60 ans de l’association. Le congrès a duré quatre jours, du 3 au 6 juillet. Nous avons assisté à des formations et participé à des débats sur diverses thématiques concernant les études de médecine et les professions de la santé. Nous avons également suivi des conférences du Ministre de la Sante, de l’URPS et du Conseil de l’Ordre Des Médecins.
II - ETUDES ET PROFESSION
A. EDN 2024-2025
Les épreuves et les territoires ultramarins :
Point de contexte : A la suite de la mise en place d’un Second Cycle des études médicales dans les territoires ultra-marins français, les étudiants de ces territoires désormais en DFASM3 doivent passer les EDN (Epreuves Dématérialisées Nationales). Position de l’ANEMF prise aux JEP 2025 : L’ANEMF se positionne pour le rapatriement des étudiants ultra-marins sans frais ni avance à leur charge.
Le Centre National de Gestion (CNG) plaidait également depuis plusieurs mois pour le rapatriement des étudiants ultra-marins passant les EDN. Depuis, les services du ministère ont conclu à une estimation des frais logistiques s’élevant à plus de 700 000€ pour le rappatriement des étudiants ultramarins. Le CNG a pu tester le matériel informatique nécessaire au déroulement des épreuves sur place. Le bilan qu’il en ressort est globalement positif (« rien d’insurmontable ») malgré quelques difficultés de déconnexion. Cependant, le logiciel est incapable de lancer deux épreuves identiques à un horaire différent. Les EDN 2025 devront donc débuter simultanément en métropole et en outre-mer. A cause du décalage horaire, il sera nécessaire d’ajouter un jour d’épreuve. La session se déroulera tôt le matin aux Antilles-Guyane, en début d’après-midi en métropole et en milieu d’après-midi à la Réunion. Aux JEA, nous avons réaffirmé notre volonté de rapatriement des étudiants ultramarins en métropole pour le passage des épreuves, avec une prise en charge totale des frais liés à la logistique afin de ne pas modifier a temporalité des épreuves. Nous avons également demandé la clarification immédiate des conditions de passage des EDN 2025. Position de l’ANEMF : motions 20 et 21 JEA position de l’ANEMF: L’ANEMF se positionne pour :
- le rapatriement des étudiants ultramarins en métropole pour le passage des EDN afin de ne pas modifier la temporalité des épreuves
- une prise en charge totale des frais liés à la logistique dans le cas où les étudiants ultramarins passeraient les EDN en métropole
- obtenir la clarification immédiate des conditions de passage des EDN 2025.
Toutefois, au vu des difficultés logistiques et du coût démesuré liés au rapatriement des étudiants ultramarins en métropole, les cabinets ministériels affirment leur volonté de permettre aux étudiants ultra-marins de composer chez eux, ajoutant une journée à la durée totale des épreuves. Ainsi les EDN 2025 auront lieu du lundi 20 octobre au jeudi 23 octobre 2025, avec comme journées de secours le vendredi 24 octobre et le lundi 27 octobre 2025.
Recommandations des connaissances exigibles EDN 2025/2026 :
1. Communiqué du CSM :
Le communiqué du Conseil Scientifique de Médecine (CSM) 2025 publié fin juin, a retiré les recommandations de la HAS et de l’ANSM des recommandations exigibles aux EDN. D’après le CSM, les « référentiels et le LiSA permettent un apprentissage de qualité ». Mais face à des discordances entre référentiels ou à des recommandations non mises à jour dans le LiSA, nous avons exigé la clarification de la hiérarchisation des supports de connaissances exigibles aux EDN. Position de l’ANEMF : L’ANEMF se positionne pour que le CSM clarifie la hiérarchisation des supports des connaissances exigibles ainsi quela nature des documents pédagogiques en vue des épreuves nationales.
P.S. : Fiches LiSA : les fiches LiSA sont mises à jour tous les ans contrairement aux référentiels. Les enseignants et étudiants peuvent suggérer des mises à jour. S’il y a discordance entre 2 collèges, les fiches LiSA priment sur la véracité des notions pour les EDN.
2. R2C
- Appariements par pair :
Point de contexte : Le système de matching instauré avec la réforme du second cycle des études médicales (R2C), repose sur un algorithme garantissant à chaque futur interne son meilleur choix parmi une quarantaine de vœux, mais sans tenir compte des préférences de son/sa conjoint.e.Cependant dans le modèle d’avant réforme, les couples avaient déjà la possibilité de se retrouver dans la même ville.Ainsi, pour permettre aux couples mariés de se retrouver dans la même ville, le principe d’appariement par pair a été proposé à l’ANEMF en suite à la R2C.Toutefois, pour être affectés dans la même ville, le conjoint le plus haut classé doit être déclassé au rang de son binôme.Il est possible qu’à cause de l’appariement par pair, l’un des deux conjoints soit déclassé bas.Or l’algorithme actuel de matching testé ne permet pas de voir l’impact de l’appariement par pair sur son classement final. c’est une des raisons pour lesquelles l’appariement par pair n’existe pas encore dans le système actuel. L’algorithme pour l’appariement par pair que nous avons évoqué au CAWELL 2025 n’a pas eu le temps d’être codé parfaitement. Sa création nécessite également de connaître le nombre de couples voulant s’apparier pour chaque promotion.
- Quelques chiffres : D’après les essais d’un algorithme conduits par des étudiants de Lyon Est : Sur les 1500 binômes déclarés :
- Pour les binômes intra-groupe de DES : 90,1 % des sont retrouvés dans la même ville
- Pour les binômes inter-groupe : 78,3 % se sont retrouvés dans la même ville
Intervention du Ministre de la Santé :
Le Ministre de la Santé Yannick Neuder est intervenu lors du congrès des JEA. Lors de sa conférence, Y. Neuder a affirmé :
- S’opposer fermement à la PPL GAROT. Pour défendre sa position, il a notamment repris des arguments employés par l’ANEMF tels que de la restriction des libertés des futurs médecins et l’incitation au déconventionnement qui augmenterait les inégalités d’accès aux soins. Il n’a cependant pas évoqué la PPL MOUILLER.
- Vouloir rapatrier les étudiants en médecine français partis à l’étranger
- Vouloir rapatrier les étudiants ultramarins pour les EDN 2025
- Un renforcement pénal au sujet des violences sexistes et sexuelles (VSS) et des violences sur les soignants par l’anonymisation du dépôt de plainte
- Vouloir que la quatrième année de médecine générale soit une année de professionnalisation
- Vouloir établir une bonne relation Etat-Médecine dans les territoires (l’accès facilité à la scolarisation pour les enfants, les transports…)
- La création d’une carte des 151 plus grands déserts médicaux de France en fonction du nombre de consultations, du nombre d’ALD, de la distance à un médecin et autres critères.
- Vouloir une bonne rémunération des Maîtres de Stage Universitaires
Le 18 juin 2025, Yannick Neuder a fait voter la sa proposition de loi au Sénat. Elle comporte 3 articles importants :
- Article 1 : Suppression du numérus apertus. Initialement, le numérus apertus a pour objectif de fixer un nombre minimal d’étudiants acceptés en 2e année de médecine en fonction des besoins en médecins des territoires et des capacités de formation des universités. Il s’agit pour l’instant d’une suppression « politique », car la suppression du numérus impliquerait une abolition de la sélection pour l’entrée dans les études de santé (ce que souhaite, in fine Y.Neuder). La suppression du numerus apertus selon la PPL Neuder implique que la sélection lors de la première année commune de santé, tienne compte en priorité des besoins en médecins dans les territoires au détriment des capacités d’accueil des universités.Or, face à une telle ouverture de la sélection des études de santé, le manque moyens financiers et matériels des universités ne permettra pas d’assurer la formation des étudiants.
- Article 2 : Vise à créer le cadre d’un retour des étudiants en médecine partis à l’étranger pour poursuivre leur cursus. Y. Neuder : « Je souhaite qu’on puisse rapatrier les quelque 5000 étudiants effectuant leurs études de médecine à l’étranger » pour les réintégrer en DFASM 1 en France. Or depuis la réforme PASS/L.AS, l’augmentation brutale du nombre d’étudiants en médecine non accompagnée d’un financement suffisant des universités n’a fait qu’accroître à l’échelle locale, la dégradation de la formation (manque d’enseignants, nombre de terrains de stage insuffisant…). Les UFR de médecine françaises ne sont pas en capacité de supporter le rapatriement de ces étudiants pour assurer la formation nécessaire au cursus médecine.
- Article 3 : Vise à créer des passerelles permettant aux professionnels de santé paramédicaux d’intégrer les études de médecine. La réforme d’Entrée dans les Etudes de Santé de 2019 portait l’objectif de diversifier les profils académiques étudiants dans les études de santé. Or, plus de 5 ans après, nous constatons que cet objectif ne s’est pas concrétisé. Ainsi, la création de ce type de passerelles semble être une alternative pertinente pour diversifier les profils étudiants en santé. Attention toutefois à ne pas porter atteinte aux filières paramédicales qui souffrent également de manque d’étudiants. La proposition de loi Neuder a été adoptée à l’Assemblée Nationale en première lecture le 7 décembre 2023, puis également adoptée en première lecture au Sénat le 18 juin 2025. Le texte a reçu sa promulgation par le Président de la République, ce qui signifie qu’elle est définitivement adoptée.
B. Enseignement Supérieur
- Licence Santé : Point de contexte : La Licence Santé est un modèle d’entrée dans les études de santé construit par les fédérations de filières en santé, visant à remplacer le système PASS/ L.AS jugé trop compliqué et peu efficace, surtout dans les grandes villes. Suite à sa création en 2023, la contribution licence santé dispose désormais d’un contexte favorable à son application. Dans un rapport de 2024, la Cour des Comptes se dit pour la réforme du modèle d’entrée dans les études de santé qui propose une voie unique d’entrée. La deuxième version de la licence santé (V2), finalisée pendant le mandat 2024-2025 a été soumise au vote lors des JEA et a été adoptée à l’ANEMF, à l’instar des autres fédérations de filière concernées. Suite à cette adoption, des Groupes de Travail (GdT) Ministériels vont étudier le modèle au mois de septembre. La mise en place de la licence santé ne se fera sûrement pas avant la rentrée 2026 ou 2027 car elle nécessite encore des modifications, en particulier au niveau de Parcoursup.
C. Perspectives professionnelles
- Gel des revalorisations conventionnelles : Point de contexte : Une convention entre assurance maladie et une profession de santé est un accord formel définissant les règles de fonctionnement, les modalités de rémunération, les obligations et les droits réciproques entre professionnels de santé libéraux et Assurance Maladie. Chaque année est voté un budget (ONDAM) inscrit dans la loi pour les dépenses de la Sécurité Sociale de l’année à venir. En cours d’année, si le budget prévu est dépassé plus de 0,5 %, le risque de dépassement est jugé « sérieux ». Or dans l’avis rendu par le conseil d’alerte cette année, le risque de dépassement a été jugé « sérieux ». D’après l’avis, le risque de dépassement était en partie imputable aux soins de ville. De ce fait, les revalorisations conventionnelles prévues pour le 1er juillet dernier ont été reportées au 1er janvier 2026 selon la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (CNAM). Le gel de ces revalorisations concerne notamment les consultations en neurologie, psychiatrie, gériatrie, médecine physique et réadaptation (MPR) et pédiatrie. D’autres professions telles que les kinésithérapeutes et les chirurgiens dentistes libéraux sont concernées par le report de ces revalorisations.
Réaction des syndicats : Les syndicats professionnels concernés reprochent à l’Assurance Maladie une absence de concertation (pourtant prévue par la loi) et une injustice concernant le report des revalorisations, considérant que l’essentiel de l’augmentation des dépenses de santé est lié aux dépenses hospitalières. Position de l’ANEMF : L’ANEMF soutient la campagne initiée par les syndicats professionnels concernés par le report des revalorisations.
- Mobilisation : Rappels PPL GAROT et PPL MOUILLER : Les Propositions de Loi (PPL) GAROT et MOUILLER sont deux propositions de loi coercitives. Leur adoption mettrait non seulement en danger les libertés des futurs médecins, mais mettrait en plus en péril le système de santé. Au vu de son adoption dans son entièreté à l’Assemblée Nationale le 7 mai 2025, la PPL GAROT sera ensuite examinée au Sénat. Quant à elle, la PPL MOUILLER a été adoptée au Sénat le 13 mai 2025. Le texte étant examiné en procédure accélérée, il sera probablement examiné cet automne à l’Assemblée Nationale. Si la PPL GAROT est rejetée pour son deuxième examen à l’Assemblée Nationale, il est possible que certains de ses articles deviennent des amendements (modifications) de la PPL MOUILLER et qu’ils entrent tout de même en vigueur par ce biais. Face à une menace croissante de l’adoption des mesures coercitives, nous nous sommes interrogés sur la mise en place d’une nouvelle mobilisation nationale. Position de l’ANEMF : L’ANEMF se réserve le droit de se mobiliser en cas de reprise des débats ou d’adoption de mesures coercitives au Parlement et/ou par le gouvernement.
II - INNOVATIONS SANITAIRES ET SOCIALES (ISS)
A. Contribution Transidentité :
Point de contexte : Les prochaines recommandations de la HAS sur la prise en charge des personnes transgenres devraient être publiées dans les prochaines semaines. De ce fait, l’ANEMF devait se saisir du sujet. La contribution est déclinée en trois axes :
- Formation des étudiants en médecine et des médecins : Notions de transidentité à intégrer dans les UE de 1er cycle, dans les collèges concernés (médecine générale, urologie, gynécologie médicale, gynécologie-obstétrique, endocrinologie) dans les fiches LiSA (2e cycle), pendant le 3e cycle, puis en formation continue.
- Sensibilisation globale par des associations d’étudiants en médecine et les Services de Santé Universitaires
- Sensibilisation des professionnels de santé, formation des professionnels de santé à la transidentité centrée sur les sciences humaines plutôt que médicales.
B. Contribution Santé Mentale ;
Point de contexte : La Contribution Santé Mentale a initialement été rédigée en 2023-2024 suite à la parution de l’enquête santé mentale des étudiants en médecine conduite par l’ANEMF en collaboration avec des syndicats d’internes. La volonté affirmée du Premier Ministre de placer la santé mentale au cœur des discussions (2024) et en réaction au plan santé mentale et psychiatrie du gouvernement (12 juin 2025), l’ANEMF a mis à jour cette contribution pour la mise en place de ses mesures pour les étudiants en médecine. Cette contribution aborde en 14 propositions la lutte contre les facteurs de risque psychosociaux et la prise en charge des étudiants concernés par des troubles psychiques.
III - ECHANGES
A. Echanges Nationaux :
Programme InterCHU :
Il s’agit d’un programme d’échange clinique pour les externes de DFASM 1, 2 et 3 lors des périodes de stage printemps-été, dans un autre CHU pendant 4 à 6 semaines à temps plein. Le programme est :
- validant,
- gratuit (prêt de logement, pas de frais d’inscription),
- rémunéré par le CHU (sauf les gardes),
- bilatéral : les villes participant au programme échangent entre elles deux étudiants (un de chaque ville),
- asymétrique : un étudiant parti en échange est logé chez un autre étudiant. Par contre, il n’accueillera pas forcément l’étudiant chez lequel il a logé
Programme InterLAB :
Le programme d’échange InterLAB est un programme d’échange pour le stage de Master 1 en recherche d’une durée de 4 ou 8 semaines. Le programme est :
- gratuit,
- non rémunéré,
- bilatéral
Programme SEMIHO :
Le programme SEMIHO est un programme d’échange permettant de faire un stage d’observation facultatif dans un autre CHU pendant 2 à 4 semaines sur une période de juin à septembre. L’objectif de l’ANEMF est de le mettre en place à l’échelle nationaleà partir de l’année 2025-2026. Ce stage est destiné aux étudiants de 2e et de 3e année de médecine. Le programme est :
- non validant,
- gratuit,
- non rémunéré,
- bilatéral
A l’heure actuelle, le programme a été adopté par Nancy et prochainement par St Etienne.
B. Documents pour les échanges nationaux
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Mise à jour : Charte des échanges nationaux : La charte des échanges nationaux cadre l’ensemble des programmes d’échanges mis en place par l’ANEMF, c’est à dire : InterCHU, InterLAB et SEMIHO. L’ANEMF a adopté, une version mise à jour de la charte des échanges nationaux aux JEA. Cette mise à jour était nécessaire car la charte était trop peu complète et ne permettait pas suffisamment - l’encadrement administratif des programmes.
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Nouveauté : Carte d’Affectation (CA) : Le but de la Carte d’Affectation (CA) est de pouvoir préciser aux étudiants participant aux programmes d’échange, leur service d’affectation dans leur ville d’accueil avec certitude. Un deuxième intérêt est celui d’obliger les Responsables des Echanges Nationaux (REN) locaux à traiter rapidement l’accueil des étudiants et à prendre contact avec les chefs de service. La CA devra être remplie au maximum jusqu’à 4 semaines avant le début du stage. La création de la CA implique la création d’une caution « Carte d’Affectation », encaissée en cas de manquement de la part d’un REN. Cette caution remplacera l’actuelle caution « Conventions Individuelles ».
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Nouveauté : Contrat d’engagement des étudiantes et des étudiants : Actuellement, il n’existe aucun contrat d’engagement pour les étudiants qui participent à un programme d’échange national. Ce contrat devra être lu et signé par tout étudiant candidatant à un programme d’échange national.
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Mise à jour : Contrat d’engagement des comités locaux : Actuellement, ce document n’évoque que les chèques de caution des comités d’échanges locaux dus au responsable des échanges nationaux à l’ANEMF. Il y sera ajouté l’ensemble des devoirs des REN en tant que responsables des échanges nationaux au local.
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Mise à jour : Convention collective La convention collective est une convention tripartite est entre REN, CHU et faculté. Or certaines facultés et CHU mettent un temps considérable pour signer cette convention dont le délai imposé est actuellement de moins de 4 mois. La convention collective devra désormais être signée au moins une fois tous les quatre ans. Ce délai permettra également de décharger les REN sur certains mandats.
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Nouveauté : Grille de sélection des étudiants sortants : Avant l’échange, les entretiens permettent de détecter les étudiants les plus motivés au contraire, ceux pouvant poser problème. Cependant l’entretien n’est absolument pas standardisé. Ainsi, une grille d’évaluation a été créée guider les REN dans cette démarche et d’uniformiser l’évaluation de la motivation des étudiants.
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Nouveau : Dépôt de garantie : Actuellement, un des trois chèques de caution que doivent transmettre les étudiants à leur REN concerne le logement. Ce chèque de 350€ peut être encaissé si l’étudiant refuse d’accueillir la personne qu’elle était censée héberger dans le cadre du programme d’échange, mais également si l’étudiant cause des dégradations dans le logement de son hôte. Or les dommages s’élèvent rarement à 350€. Pour cela, le dépôt de garantie engage l’étudiant hébergé à dédommager l’hôte si des dégradations sont constatées Pour ce faire, un nouveau chèque de 150 à 200€ serait à déposer et encaissé dans le cas où le dédommagement ne serait pas effectué.
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Nouveau : Annexe comité local : Elle a été créée pour avoir un regard sur le montant du chèque de caution « accueil ». Cette annexe permet de fixer un montant au chèque de caution « accueil ».
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Nouveau : Autorisation de publication de photographies, vidéos personnelles et du rapport de stage par l’ANEMF : Création d’une autorisation de publication de photographies, vidéos personnelles et du rapport de stage de l’étudiant par l’ANEMF.
IV - Nouvelles adhésions à l’ANEMF
Associations ISS :
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ACESO (Association Cristolienne d’Ecologie et de Solidarité): adhère à l’ANEMF en tant que membre observateur
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HDNO (Hôpital Des Nounours d’Orléans): adhère à l’ANEMF en tant que membre observateur
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CPSE (Cellule de Prévention et de Soutien des Étudiant.e.s en médecine) : adhère à l’ANEMF en tant que membre observateur
Associations d’Elus :
- ECLAIRS (Association des Elus Cristoliens Liés pour l’Action, l’Innovation et la Représentation en Santé) : adhère à l’ANEMF en tant qu’association non représentative
Associations d’Echanges :
- TDM (association Tour Du Monde) : adhère à l’ANEMF en tant que membre observateur
V - Elections de la nouvelle Equipe Nationale :
Les JEA c’est aussi et surtout l‘élection de la nouvelle Equipe Nationale (EN) de l’ANEMF.
Cette année deux Clermontoises ont été élues pour le mandat 2025-2026 ! Anita Gelfi pour le poste de VP Enseignement Supérieur et Anaïs Simard pour le poste de Conseil de Surveillance.
Nous remercions l’UCA et la CVEC qui nous ont permis de participer à ce congrès.